Partout en Inde, la danse était considérée comme un moyen d’adorer les dieux et les déesses. C’est ainsi que les danseurs et les musiciens étaient reliés aux temples.
En Orissa, vers le 12è siècle la tradition de Devadasis était établie par le roi Chodaganga Deva.

Pour les cérémonies dédiées au dieu Jagannath, des servantes étaient engagées. Elles suivaient une discipline stricte. Leur mariage spirituel avec le Dieu était symbolisé par un nœud simple à leur sari, signifiant ainsi qu’elles étaient acceptées comme des devadasis.

Elles étaient formées à la musique et à la danse des l’âge de 9 ans. Après leur apprentissage elles pouvaient faire partie de la cérémonie du Sakala Dhupa, la prière du matin qu’on célébrait avec une danse pure. Il y avait d’autres cérémonies comme le Sandhya Dhupa et Bada Singara. Pendant ce rituel les maharis dansaient, accompagnées de chants.